Atelier
Comptines et chansons
Au clair de la lune
Au clair de la lune,
Mon ami Pierrot
Prête moi ta plume
Pour écrire un mot
Ma chandelle est morte
Je n'ai plus de feu
Ouvre-moi ta porte
Pour l'amour de Dieu !
Au clair de la lune
Pierrot répondit
Je n'ai pas de plume,
Je suis dans mon lit
Va chez la voisine
Je crois qu'elle y est
Car dans la cuisine
On bat le briquet.
Au clair de la lune
L'aimable Lubin
Frappe chez la brune
Ell' répond soudain
Qui frapp' de la sorte ?
Il dit à son tour
Ouvrez votre porte
Pour le Dieu d'amour
Au clair de la lune
On n'y voit qu'un peu
On chercha la plume
On chercha du feu
En cherchant d'la sorte
Je n'sais c'qu'on trouva
Mais j'sais que la porte
Sur eux se ferma
Frère Jacques
Frère Jacques, frère Jacques
Dormez-vous, dormez-vous?
Sonnez-les matines, sonnez-les matines
Dig, ding, dong, dig, ding, dong.
Il était un petit navire
Refrain
Ohé Ohé matelot
Matelot navigue sur les flots (bis)
Il était un petit navire (bis)
Qui n'avait ja-ja-jamais navigué (bis) Ohé, Ohé
Il partit pour un long voyage (bis)
Sur la mer Mé-Mé-Méditerrannée (bis) Ohé, Ohé
Au bout de cinq à six semaines, (bis)
Les vivres vin-vin-vinrent à manquer (bis) Ohé, Ohé
On tira à la courte paille (bis)
Pour savoir qui qui qui serait mangé (bis) Ohé, Ohé
Le sort tomba sur le plus jeune (bis)
C'est donc lui qui qui qui sera mangé (bis) Ohé, Ohé
Mais aussitôt un grand miracle (bis)
Pour l'enfant fut fut fut réalisé (bis) Ohé, Ohé
Des petits poissons dans le navire (bis)
Sautèrent par par par milliers (bis) Ohé, Ohé
On les prit on les mit à frire (bis)
Le jeune mousse mousse mousse fut sauvé (bis) Ohé, Ohé
A la claire fontaine
À la claire fontaine
M'en allant promener,
J'ai trouvé l'eau si belle,
Que je m'y suis baignée.
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai.
Sous les feuilles d'un chêne
Je me suis fait sécher,
Sur la plus haute branche,
Un rossignol chantait.
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai.
Chante, rossignol, chante,
Toi qui as le coeur gai,
Tu as le coeur a rire,
Moi, je l'ai à pleurer.
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai.
J'ai perdu mon ami
Sans l'avoir mérité,
Pour un bouquet de roses,
Que je lui refusai.
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai.
Je voudrais que la rose
Fût encore au rosier,
Et que mon doux ami
Fût encore à m'aimer